Recrudescence de l’épidémie du VIH parmi les usagers de drogues injectables

Elle est associée à la consommation de drogues illicites injectables moins chères et on craint qu’une nouvelle épidémie se répande parmi les personnes qui s’injectent des drogues dans d’autres régions européennes. Effectivement, les délégués ont appris qu’une recrudescence du VIH avait été observée chez les usagers de drogues injectables en Grèce et en Roumanie.

Le partage du matériel d’injection usagé et impur peut exposer les usagers de drogues injectables au risque d’infection au VIH et à d’autres infections transmissibles par le sang, telles que les hépatites B et C.

Cependant, les programmes d’échange de seringues et les traitements de substitution aux opiacés ont permis d’assurer la stabilité du taux d’infection au VIH parmi les usagers de drogues injectables à Tel Aviv au cours des dix dernières années.

La résurgence du taux de nouvelles infections a commencé en juin 2012. La plupart des nouvelles infections au VIH ont été diagnostiquées au moment de l’hospitalisation des individus pour cause d’infections bactériennes graves. Tous les individus concernés étaient héroïnomanes de longue durée et utilisaient les programmes d’échange de seringues.

Tous avaient commencé à s’injecter une substance injectable moins chère, vendue sous le nom de « hagitat » en Israël. C’est un dérivé de la cathinone, connue également sous l’appellation « sels de bain », injecté en association avec de la buprénorphine, un traitement de substitution aux opiacés. Il n’y a eu aucune nouvelle infection au VIH parmi les individus qui ont continué d’injecter de l’héroïne.

La nouvelle drogue injectable moins chère contient des stimulants associés à l’euphorie, à une augmentation du désir sexuel et à un comportement erratique. L’effet est de courte durée, ce qui pousse les utilisateurs à s’injecter plus souvent et l’injection est un acte très social, impliquant la réutilisation de la seringue.
De nouvelles stratégies de prévention ont été mises en place pour essayer de freiner l’épidémie à Tel Aviv.

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Un commentaire

  1. Etttt………que ça me surprend pas pantoute !!! Juste l’échange de seringues, ça ne suffit pas, ça prend aussi un endroit où les toxicomanes peuvent s’injecter sous surveillance comme dans le projet  » NAOMIE  » qui s’est malheureusement terminé il y a déjà 3 ans ou plus je pense ( faudrait que je vérifie avec Guy-Pierre pour savoir exactement quand ce merveilleux projet s’est terminé ! ) Nous avons encore beaucoup beaucoup de chemin à faire, en fait, ce sont les mentalités qui sont difficile à changer…les gens n’aiment pas ça le changement, les gens deviennent insécures et ils n’aiment pas ça du tout et par-dessus le marché, ce sont des  » toxicomanes  » alors la marche est haute en sapristi ?!?! Enfin, gardons espoir que ça continue à changer pour le mieux !!!

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